{"id":398,"date":"2024-01-05T21:24:22","date_gmt":"2024-01-05T20:24:22","guid":{"rendered":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/?page_id=398"},"modified":"2024-03-24T18:33:57","modified_gmt":"2024-03-24T17:33:57","slug":"a-propos","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/a-propos\/","title":{"rendered":"\u00e0 propos"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"398\" class=\"elementor elementor-398\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-e5e03ba e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"e5e03ba\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-2caf23a elementor-widget elementor-widget-spacer\" data-id=\"2caf23a\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"spacer.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-spacer\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-spacer-inner\"><\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-40405fc e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"40405fc\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-3b50014 e-con-full e-flex e-con e-child\" data-id=\"3b50014\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-9960026 e-con-full e-flex e-con e-child\" data-id=\"9960026\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-75d034f elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"75d034f\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>je suis install\u00e9 depuis maintenant cinq ans dans le nord du morvan. je n&rsquo;y vis pas \u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e, mais j&rsquo;y passe beaucoup de temps. j&rsquo;ai atterri ici un peu par hasard. sur un coup de t\u00eate. et c&rsquo;est devenu mon havre de paix, et mon port d&rsquo;attache. au bout de cinq ans ici je reste un observateur. je n&rsquo;ai pas la m\u00e9moire des chiffres, ni des noms. pas tellement celle des visages. mais j&rsquo;ai la m\u00e9moire des lieux. et le sens de l&rsquo;observation. alors je me balade et j&rsquo;observe. et je prends des photos. enfin, je fais des photos.<\/p><p>je quadrille mon jardin. je photographie ma caravane dakota install\u00e9e sur la parcelle du bas qui subit les \u00e9l\u00e9ments et le passage du temps. lentement et en silence. un arbre tombe juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;elle, mais l&rsquo;\u00e9pargne. je me prom\u00e8ne \u00e0 distance \u00e0 pieds autour de chez moi. le long du saint-marc. le long de la cure. le long de chemins bord\u00e9s de haies qui d\u00e9limitent les pr\u00e9s. \u00e0 l&rsquo;or\u00e9e des bois. un peu au bord du monde. \u00e0 travers la for\u00eat au duc. je grimpe \u00e0 v\u00e9lo la route foresti\u00e8re de la p\u00e9rouse et ses trois lacets. au sommet, depuis la roche \u00e9ponyme, une belle vue sur la vall\u00e9e de la cure d&rsquo;o\u00f9 monte souvent une \u00e9paisse couche de brume. j&rsquo;adore la brume, qui produit un arri\u00e8re plan parfait.<\/p><p>et j&rsquo;aime le relief accident\u00e9 de la r\u00e9gion. le damier form\u00e9 par l&rsquo;alternance de pr\u00e9s et de for\u00eats. des for\u00eats sombres en \u00e9t\u00e9. sombres et humides en hiver. color\u00e9es en novembre. des pr\u00e9s parsem\u00e9s de ch\u00eanes et bord\u00e9s de haies qui ne semblent pas avoir subi le remembrement. pr\u00e9s vert en hiver. couverts de fleurs au printemps. jaune au milieu de l&rsquo;\u00e9t\u00e9. j&rsquo;aime aussi sa faible densit\u00e9 de population qui la pr\u00e9serve de l&rsquo;artificialisation excessive des sols et de l&rsquo;enlaidissement p\u00e9ri-urbain, de l&rsquo;expansion des lotissements et des z.a.c., de la prolif\u00e9ration des ronds points ou des lignes haute-tension.<\/p><p>lorsque j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 de m&rsquo;installer ici, j&rsquo;ai commenc\u00e9 par chercher une vieille voiture pour sillonner la r\u00e9gion. j&rsquo;ai trouv\u00e9 une 4l f4 sur le bon coin, vendue par un contr\u00f4leur sncf qui habite vers corbigny. c&rsquo;est devenu ma compagne de voyages. elle me suit partout. ou alors c&rsquo;est moi qui la suis partout. enfin, quand elle n&rsquo;est pas en panne. je ne voyage plus \u00e0 l&rsquo;autre bout du monde. dor\u00e9navant mes road-trips je les r\u00e9alise en sillonnant les petites routes de la diagonale du vide, avec le morvan comme camp de base et comme principal terrain de jeu photographique.<\/p><p>je fais partie de ceux pour qui le voyage importe plus que la destination. encore plus lorsque je me balade au hasard, sans destination pr\u00e9cise, un peu vers ailleurs, mais surtout vers nulle part. je choisis la direction que je prends en fonction de la couleur du ciel, en suivant les nuages et en \u00e9vitant la lumi\u00e8re trop intense du soleil. je prends bernd et hilla becher pour mod\u00e8les. moins ambitieux n\u00e9anmoins. moins patient \u00e9galement. et puis je photographie au 50mm et pas au t\u00e9l\u00e9objectif. au leica m et pas \u00e0 la chambre grand format. bref, la comparaison est toute relative en fait.<\/p><p>je choisis aussi les routes que je suis en fonction de leurs formes sur les cartes routi\u00e8res, ou du code couleur des zones qu\u2019elles traversent. j&rsquo;ai une pr\u00e9f\u00e9rence pour les zones vertes. for\u00eats domaniales, for\u00eats communales, for\u00eats sectionales. routes foresti\u00e8res. num\u00e9ros de parcelles peints sur les troncs. des croix \u00e0 la peinture pour noter les arbres \u00e0 abattre. le langage de la for\u00eat. territoire des chasseurs et des cueilleurs de champignons. des cueilleurs de jonquilles aussi, \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e du printemps. certains suivent les chemins noirs. moi je suis les routes blanches, parfois jaunes, sur de vieilles cartes michelin des ann\u00e9es 60, 70 ou 80. itin\u00e9raires ter plut\u00f4t qu&rsquo;itin\u00e9raires bis. j&rsquo;\u00e9vite les routes rouges. trop de monde. trop de vitesse. 90km\/h c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 beaucoup trop pour moi. je progresse lentement de village en village. de hameau en hameau. je suis attentif aux toponymes. des noms qui parfois forment comme un po\u00e8me enfantin. sur un m\u00eame panneau directionnel le nom de cinq hameaux situ\u00e9s \u00e0 quelques encablures, la belle \u00e9toile, le grand chemin, la guibonnerie, le grand bouleau, la zibetterie. la zibetterie&#8230; quel nom \u00e9trange. des noms qui parfois raccourcissent les distances. j\u00e9rusalem \u00e0 900 m\u00e8tres de moscou.\u00a0 je passe par moscou mais je ne fais pas le d\u00e9tour par j\u00e9rusalem. des noms qui parfois forment une g\u00e9ographie imaginaire et grandiloquente qui se superpose \u00e0 la g\u00e9ographie r\u00e9elle. un \u00e9tang devient \u00ab\u00a0la mer\u00a0\u00bb, une colline devient \u00ab\u00a0la montagne\u00a0\u00bb, un ruisseau \u00ab\u00a0la rivi\u00e8re\u00a0\u00bb, quelques pr\u00e9s forment \u00ab\u00a0les plaines\u00a0\u00bb, et quelques bosquets forment \u00ab\u00a0les for\u00eats\u00a0\u00bb.<\/p><p>en cinq ans je ne suis pas all\u00e9 bien loin. mais j&rsquo;ai voyag\u00e9 jusqu&rsquo;au centre de la france. je me suis balad\u00e9 des vosges jusqu&rsquo;au sud du massif central, de la meuse au jura. et chaque ann\u00e9e \u00e0 no\u00ebl, un aller-retour jusque chez mes parents sur la c\u00f4te atlantique. \u00e0 500 kilom\u00e8tres d&rsquo;ici. de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 du centre de la france. parfois j&rsquo;enjambe une autoroute qui n&rsquo;est pas indiqu\u00e9e sur mes cartes. toujours perpendiculairement. \u00e9loge de la lenteur. j&rsquo;adore les cartes pour l&rsquo;imaginaire qu&rsquo;elles portent en elles. aux murs de ma maison des cartes rossignol. sur le si\u00e8ge passager de ma 4l des cartes routi\u00e8res. un jour sur un vide-grenier, alors que je venais d&rsquo;acheter une dizaine de cartes michelin que j&rsquo;avais s\u00fbrement d\u00e9j\u00e0 en double ou en triple, un vendeur m&rsquo;a interpell\u00e9 en me voyant avec ces cartes \u00e0 la main : \u00ab\u00a0\u00e7a se vend \u00e7a ? je ne savais pas, j&rsquo;en ai plein\u00a0\u00bb, je lui r\u00e9ponds : \u00ab\u00a0oui, d&rsquo;ailleurs je ne roule qu&rsquo;avec ces vieilles cartes\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0pourquoi, elles sont plus pr\u00e9cises ?\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0non, mais elles sont belles\u00a0\u00bb. j&rsquo;aurais aim\u00e9 participer \u00e0 la \u00ab\u00a0mission photographique de la datar\u00a0\u00bb dans les ann\u00e9es 80. quarante ans plus tard je contribue \u00e0 ma fa\u00e7on \u00e0 cette repr\u00e9sentation du paysage fran\u00e7ais. en cadrant une certaine frange hors-champ du territoire. la carte et le territoire. deux r\u00e9alit\u00e9s qui se compl\u00e8tent.<\/p><p>ma 4l est capricieuse. bient\u00f4t un moteur tout neuf. changement de neiman. nouveau radiateur. nouveau d\u00e9marreur. nouvel alternateur. nouvelle courroie de transmission. nouveau triangle de direction. mais elle tient le coup et supporte les 10.000 km que je lui fais parcourir chaque ann\u00e9e \u00e0 la recherche d&rsquo;\u00e9dicules en bords de routes. avec toujours des arri\u00e8re-plans v\u00e9g\u00e9taux. toujours. c&rsquo;est la r\u00e8gle. une r\u00e8gle parfois contraignante certes. mais sinon ce serait trop facile. et moins \u00e9l\u00e9gant surtout. je collectionne donc les abribus, tables de pique-nique, bacs \u00e0 fleurs, monuments aux morts, st\u00e8les en l&rsquo;honneur de maquis de la seconde guerre mondiale, calvaires, statues de la vierge marie. eh oui, j&rsquo;en arrive \u00e0 collectionner des photos de j\u00e9sus et de la vierge marie. je ne suis pourtant pas pratiquant. pas m\u00eame baptis\u00e9.<\/p><p>je cultive aussi mon go\u00fbt pour les panneaux. panneaux de circulation, panneaux indicateurs, panneaux publicitaires. ils jalonnent mes voyages. tout pour le voyageur. h\u00f4tels, campings, restaurants, boulangeries, sup\u00e9rettes, stations essences. il-y-a ceux qui racontent des lieux. par les noms qu&rsquo;ils portent ou par les services qu&rsquo;ils vantent. commerces toujours actifs, ou commerces abandonn\u00e9s. parfois les panneaux disparaissent avec les commerces qui ferment. parfois ils leurs survivent. certains racontent la d\u00e9sertification rurale ou les vacanciers qui ne viennent plus. d&rsquo;autres racontent la vie et le dynamisme qui demeurent. certains sont enlaidis par la loi 3ds. diff\u00e9renciation, d\u00e9centralisation, d\u00e9concentration. ce n&rsquo;est pas bien grave bien s\u00fbr. mais je trouve qu&rsquo;on n&rsquo;accorde pas assez d&rsquo;importance \u00e0 l&rsquo;\u00e9l\u00e9gance. car \u00e0 la fin, c&rsquo;est ce qu&rsquo;il reste, l&rsquo;\u00e9l\u00e9gance. et puis j&rsquo;ai mes favoris, sujets r\u00e9currents de mes photos qui me servent \u00e0 illustrer le temps qui passe et le passage des saisons. chacun sa cath\u00e9drale de rouen apr\u00e8s tout.<\/p><p>et enfin il-y-a les arbres. des ch\u00eanes majestueux au milieu des pr\u00e9s. des bouleaux d\u00e9nud\u00e9s, p\u00e2les et maigrichons en hiver, \u00e0 l&rsquo;or\u00e9e des bois. certains marqu\u00e9s de num\u00e9ros de parcelles. d&rsquo;autres indiquant une r\u00e9serve de chasse. d&rsquo;autres encore couverts de lierre. des feuillus et des conif\u00e8res. des sapins qui parfois se meurent. des \u00e9pic\u00e9as tu\u00e9s par les scolytes. et apr\u00e8s les scolytes, les coupes rases. l\u00e0 encore, certains arbres sont des sujets r\u00e9currents de photos. je les regarde perdre leurs feuilles, puis les retrouver. ou alors je les regarde mourir et perdre leurs branches. \u00e7a c&rsquo;est irr\u00e9m\u00e9diable. chacun ses nymph\u00e9as apr\u00e8s tout.<\/p><p>le temps passe, ici comme ailleurs. le snack du lac a \u00e9t\u00e9 rachet\u00e9. un auvent vient l&rsquo;enlaidir. la vieille auberge du lac est \u00e0 vendre. l&rsquo;auberge ensoleill\u00e9e sera peut-\u00eatre vendue un jour. et la fibre vient d&rsquo;arriver. des \u00e9t\u00e9s secs, des \u00e9t\u00e9s humides. tr\u00e8s peu de neige en hiver. trop de gr\u00eale au printemps. pluies de chatons fin f\u00e9vrier. passage des saisons. saison de la chasse. je ne chasse pas. saison de la p\u00eache. je ne p\u00eache pas. saison des champignons. \u00e7a oui, je vais parfois aux champignons. et puis le potager. pas toujours un grand succ\u00e8s pour moi. des ap\u00e9ros avec catherine et olivier, de temps en temps. la vigne grimpante qui grimpe. il-y-a plus de visiteurs en \u00e9t\u00e9. les enfants qui jouent au foot dans le jardin. et le pommier que j&rsquo;ai plant\u00e9 il-y-a quatre ans qui a donn\u00e9 ses premi\u00e8res pommes. il \u00e9tait donc temps de faire une synth\u00e8se en photos de cinq ann\u00e9es de ma vie d&rsquo;observateur. sans nostalgie. avec juste ce qu&rsquo;il faut de m\u00e9lancolie.<\/p><p>il-y-a quelques ann\u00e9es \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;une foire artistique \u00e0 laquelle je participais, un homme qui m&rsquo;avait achet\u00e9 un tirage m&rsquo;avait dit \u00ab\u00a0c&rsquo;est relativement facile la photo, il suffit d&rsquo;en faire plein, et on finit toujours par en faire une bonne\u00a0\u00bb. je suis plut\u00f4t d&rsquo;accord avec cette vision des choses, surtout \u00e0 l&rsquo;heure de la photo num\u00e9rique. c&rsquo;est la raison pour laquelle j&rsquo;ai fait pour ce site le choix du foisonnement plut\u00f4t que celui d&rsquo;une approche \u00e9pur\u00e9e. pour moi l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la photographie r\u00e9side dans la production et la juxtaposition de s\u00e9ries. des diptyques bien s\u00fbr. diptyques arbre &#8211; crucifix. diptyques arbre &#8211; panneau directionnel. diptyques arbre &#8211; arbre. mais aussi des triptyques, quadriptyques, sextuptyques, nonuptyques (je cr\u00e9e des n\u00e9ologismes). ou m\u00eame plus encore. pourquoi pas un 72-ptyque pris avec un des appareils demi-format que je collectionne. parfois des images de sujets diff\u00e9rents qui se font \u00e9cho. des sujets qui se compl\u00e8tent pour raconter une histoire, illustrer un voyage, t\u00e9moigner d&rsquo;une atmosph\u00e8re ou juste de mon humeur, souvent \u00e9gale. parfois plusieurs photos d&rsquo;un m\u00eame sujet qui montrent le passage du temps. sujet photographi\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rentes saisons. sujet photographi\u00e9 avec diff\u00e9rents appareils, diff\u00e9rentes pellicules. je photographie surtout au num\u00e9rique (leica m9 et leica m10 principalement), mais j&rsquo;aime alterner et tester des appareils analogiques. passer du demi-format au moyen format. d&rsquo;un hasselblad \u00e0 un vieil appareil sovi\u00e9tique en plastique. j&rsquo;aime exp\u00e9rimenter.<\/p><p>et surtout la finalit\u00e9 de la photo est d&rsquo;\u00eatre imprim\u00e9e sur papier. alors j&rsquo;imprime toujours mes photos pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es. je r\u00e9alise des compositions sur les murs de ma maison. mises en ab\u00eeme parfois. j&rsquo;\u00e9dite des s\u00e9ries, des recueils. cela permet de raconter des histoires. de mani\u00e8re lin\u00e9aire. mais pas forc\u00e9ment chronologique. ce site lui me permet de raconter des histoires similaires mais en proposant des parcours plus vari\u00e9s, et surtout moins lin\u00e9aires. c&rsquo;est l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des liens dynamiques. ils permettent de sauter d&rsquo;un th\u00e8me \u00e0 l&rsquo;autre. de cr\u00e9er des unions et de former des intersections. les photos expos\u00e9es sur ce site sont regroup\u00e9es par x-ptyques hasardeux qui m\u00e8nent vers d&rsquo;autres x-ptyques tout aussi hasardeux. mais j&rsquo;essaye d&rsquo;\u00e9viter les routes sans issue. alors n&rsquo;h\u00e9sitez pas \u00e0 cliquer sur les photos. dans la plupart des cas cela vous permettra de poursuivre votre balade un peu plus loin. parfois cela vous fera revenir sur vos pas. ou partir dans une toute autre direction. au hasard. et toujours hors champ. certains visiteurs m&rsquo;ont dit qu&rsquo;ils s&rsquo;\u00e9taient perdus. et si c&rsquo;\u00e9tait \u00e7a le but ?<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-6cddd46 e-con-full e-flex e-con e-child\" data-id=\"6cddd46\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-12a4728 e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"12a4728\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-4a237bc elementor-widget elementor-widget-spacer\" data-id=\"4a237bc\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"spacer.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-spacer\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-spacer-inner\"><\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>je suis install\u00e9 depuis maintenant cinq ans dans le nord du morvan. je n&rsquo;y vis pas \u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e, mais j&rsquo;y passe beaucoup de temps. j&rsquo;ai atterri ici un peu par hasard. sur un coup de t\u00eate. et c&rsquo;est devenu mon havre de paix, et mon port d&rsquo;attache. au bout de cinq ans ici je reste [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-398","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/398","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=398"}],"version-history":[{"count":185,"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/398\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6653,"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/398\/revisions\/6653"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cyrilcudennec.site\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=398"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}